Pour les étudiants, les entreprises et les actifs partout dans le monde.
Remoters vous met en relation avec un chasseur immobilier installé sur place, qui parle français, cherche selon vos critères, visite à votre place et vous accompagne jusqu'à la signature du bail.
Il connaît les quartiers, les loyers et les usages du marché local, et il vous parle dans votre langue.
Annonces, agences, réseau local : il présélectionne selon vos critères et visite à votre place.
Il présente votre candidature au propriétaire et négocie les conditions du bail pour vous.
Logement vérifié, bail relu, paiement sécurisé : vous signez en connaissance de cause.
Six missions, du premier brief à la remise des clés.
Budget réel, quartiers viables, surface, contraintes de vie. Le cahier des charges est écrit avant la première annonce — c'est ce qui évite trois mois de visites inutiles.
Portails, agences locales, propriétaires particuliers : votre chasseur suit chaque jour toutes les annonces et contacte les agences à votre place, pour ne rien laisser passer.
Visite filmée, compte-rendu honnête, passage dans le quartier à différentes heures. Vous n'avez plus besoin de vous déplacer : votre chasseur fait tout pour vous à distance.
Loyers du quartier, charges, état du logement, durée du bail. Autant d'arguments concrets pour négocier les conditions — dans votre camp, cette fois.
Pièces demandées localement, garant, traduction, relecture du bail et de l'état des lieux. C'est là que les dossiers étrangers se perdent le plus souvent.
État des lieux, remise des clés, ouverture des compteurs, premières démarches. Votre chasseur ne disparaît pas une fois le contrat signé : il reste un contact précieux pour toutes vos questions sur la vie sur place.
Pas d’arnaques, logements vérifiés, paiement sécurisé.
Un logement trouvé en quelques semaines.
Accompagnement par un chasseur local, dans votre langue.
Tout géré à distance, sans stress.
Quatre étapes, de votre demande à la signature du bail.
Vous commencez par remplir un petit questionnaire pour nous en dire un peu plus sur votre recherche de logement.
Un de nos chasseurs immobiliers sur place prend ensuite le relais et vous recontacte pour un premier échange gratuit. Le but ? Bien comprendre vos besoins.
Si le feeling passe et que vous voulez avancer, vous recevrez un devis sur mesure. Une fois validé, la recherche commence !
Votre chasseur cherche pour vous, partage ses trouvailles, organise et participe aux visites, vous accompagne jusqu’à la signature du bail, et vous n’avez plus qu’à préparer vos valises.
Vous aussi, rejoignez une communauté de clients satisfaits.
Montréal est la principale métropole francophone d'Amérique du Nord, avec près de 1,78 million d'habitants dans la ville et plus de 4,29 millions dans la région métropolitaine. Le marché locatif y est tendu : le taux d'inoccupation s'établissait à 2,1 % dans la région métropolitaine en 2024 selon la SCHL, en dessous du seuil d'équilibre de 3 %. Le loyer moyen sur l'île atteignait 1 639 CAD/mois au premier trimestre 2024 (Centris/Zipplex), avec des écarts importants entre les quartiers abordables comme Montréal-Nord et les secteurs prisés comme le Plateau-Mont-Royal ou Ville-Marie. Tout bail résidentiel doit obligatoirement être rédigé sur le formulaire officiel du Tribunal administratif du logement (TAL), et aucun dépôt de garantie n'est légalement exigible au Québec.
Montréal est la métropole francophone la plus importante d'Amérique du Nord, forte d'une population d'environ 1,78 million d'habitants dans la ville et de plus de 4,29 millions dans la région métropolitaine. Elle séduit par son mélange unique de culture française et d'ouverture nord-américaine, son dynamisme économique et la richesse de sa vie culturelle.
S'installer à Montréal au quotidien, c'est adopter un rythme de vie à la fois nord-américain et francophone. Voici ce que vous devez savoir concrètement :
Le marché locatif montréalais reste sous tension malgré une légère détente amorcée en 2024. Selon le rapport annuel de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal s'établissait à 2,1 % en octobre 2024, en hausse de 0,6 point par rapport à 2023 — une première depuis la pandémie. Ce taux reste toutefois inférieur au seuil d'équilibre généralement admis de 3 %.
Cette pression s'explique par une forte croissance démographique soutenue par la migration, des obstacles persistants à l'accès à la propriété, et une offre de logements qui peine à suivre la demande. Si des milliers de nouvelles unités ont été livrées en 2024, l'abordabilité demeure un enjeu majeur : le loyer médian des logements vacants remis sur le marché a progressé de 46 % en un an, atteignant 1 500 CAD/mois (SCHL, 2024). Les plateformes de location les plus utilisées à Montréal sont Kijiji, Facebook Marketplace, Centris, Zumper et liv.rent. La période de pointe pour les déménagements est le 1er juillet, date traditionnelle de renouvellement des baux au Québec.
Montréal est une ville de quartiers aux identités très marquées, offrant des ambiances et des gammes de loyers très variées :
Louer un appartement à Montréal représente un poste de dépense important, en hausse continue depuis plusieurs années. Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le loyer médian des logements vacants remis sur le marché a bondi de 46 % entre 2023 et 2024, atteignant 1 500 CAD/mois dans l'agglomération montréalaise, tandis que le loyer médian des logements déjà occupés progressait plus modestement à 1 000 CAD/mois (SCHL, rapport annuel 2024).
Pour planifier votre budget locatif, il est conseillé de ne pas consacrer plus de 30 % de vos revenus nets au loyer. Pensez à intégrer les charges annexes : électricité (souvent incluse dans les immeubles anciens), chauffage, internet et transport. La carte mensuelle OPUS (zone A, STM) coûte environ 104,50 CAD/mois. Le programme Allocation-logement du gouvernement du Québec peut offrir jusqu'à 170 CAD/mois aux ménages à revenus modestes éligibles (Revenu Québec).
Le budget locatif à Montréal varie sensiblement selon le type de logement et le quartier choisi. D'après les données de Centris et Zipplex (premier trimestre 2024), le loyer moyen sur l'île de Montréal s'établissait à 1 639 CAD/mois toutes tailles confondues. Pour un logement d'une chambre (3½), les prix moyens mis sur le marché atteignaient environ 1 423 CAD/mois, tandis qu'un deux chambres (4½) se négociait autour de 1 803 CAD/mois et un trois chambres (5½) autour de 2 143 CAD/mois (source : Centris/Zipplex, T1 2024).
Les quartiers les plus abordables de l'île — comme Montréal-Nord, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Anjou ou Dorval — affichent des loyers nettement inférieurs à la moyenne. À l'inverse, Outremont, Ville-Marie (centre-ville) et le Plateau-Mont-Royal figurent parmi les secteurs les plus onéreux. Il convient également de prévoir les charges courantes : électricité (souvent incluse dans les logements plus anciens), chauffage, et éventuellement un abonnement mensuel aux transports en commun (carte OPUS zone A : environ 104,50 CAD/mois selon la STM).
Plusieurs erreurs fréquentes peuvent compliquer votre recherche de logement à Montréal :
Trouver un logement à louer à Montréal peut s'avérer complexe, surtout pour les nouveaux arrivants qui ne connaissent pas encore les quartiers, les pratiques locales ou les spécificités du bail québécois. Remoters accompagne les personnes en recherche de location longue durée à Montréal : identification des quartiers adaptés à votre profil et à votre budget, aide à la constitution du dossier locatif, mise en relation avec des professionnels locaux vérifiés, et accompagnement dans les démarches d'installation. Que vous arriviez de France, d'Europe ou d'ailleurs, bénéficiez d'un suivi personnalisé pour sécuriser votre recherche de logement dans la métropole québécoise.
Tout bail résidentiel doit être rédigé sur le formulaire officiel du Tribunal administratif du logement (TAL) ; un autre document peut être contesté. Aucun dépôt de garantie n'est exigible : le propriétaire ne peut demander que le premier mois de loyer à la signature. La plupart des baux se renouvellent le 1er juillet. Un état des lieux écrit et signé n'est pas obligatoire, mais il évite les litiges à la sortie.
Il faut qu'une visite physique ait lieu avant de signer : réserver un logement à distance, sans visite, expose aux arnaques, fréquentes sur les plateformes généralistes comme Kijiji ou Facebook Marketplace. La visite permet aussi de vérifier le chauffage, l'isolation et l'humidité. Si vous êtes encore à l'étranger, votre chasseur visite pour vous et vous envoie photos, vidéo et un retour détaillé.
Des références (ancien propriétaire ou employeur), une pièce d'identité et votre date de naissance pour l'enquête de crédit. Il n'a pas le droit d'exiger votre numéro d'assurance sociale, vos fiches de paie ou un relevé bancaire, ni de garder une copie de votre pièce d'identité. Sans historique de crédit canadien, proposer un garant ou une preuve de revenus solide renforce votre candidature.
En moyenne, un 3½ (une chambre) coûte 1 423 CAD par mois, un 4½ (deux chambres) 1 803 CAD et un 5½ (trois chambres) 2 143 CAD, selon Centris/Zipplex. Les studios démarrent vers 1 000 à 1 200 CAD en périphérie. Montréal-Nord, Anjou et Rivière-des-Prairies sont les moins chers ; Outremont, Ville-Marie et le Plateau-Mont-Royal les plus chers. Dans les plex anciens, le chauffage est souvent inclus.
Une recherche de location à Montréal coûte en général entre 400 et 750 € : c'est la fourchette constatée sur les recherches menées à Montréal depuis février 2025. Le prix exact dépend de votre recherche ; votre chasseur le fixe dans un devis écrit, gratuit et sans engagement.
Vous payez en ligne sur la plateforme, jamais en direct au chasseur. Le dépôt de garantie et les frais locaux (agence, état des lieux) ne sont pas compris.