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Remoters vous met en relation avec un chasseur immobilier installé sur place, qui parle français, cherche selon vos critères, visite à votre place et vous accompagne jusqu'à la signature du bail.
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Il connaît les quartiers, les loyers et les usages du marché local, et il vous parle dans votre langue.
Annonces, agences, réseau local : il présélectionne selon vos critères et visite à votre place.
Il présente votre candidature au propriétaire et négocie les conditions du bail pour vous.
Logement vérifié, bail relu, paiement sécurisé : vous signez en connaissance de cause.
Six missions, du premier brief à la remise des clés.
Budget réel, quartiers viables, surface, contraintes de vie. Le cahier des charges est écrit avant la première annonce — c'est ce qui évite trois mois de visites inutiles.
Portails, agences locales, propriétaires particuliers : votre chasseur suit chaque jour toutes les annonces et contacte les agences à votre place, pour ne rien laisser passer.
Visite filmée, compte-rendu honnête, passage dans le quartier à différentes heures. Vous n'avez plus besoin de vous déplacer : votre chasseur fait tout pour vous à distance.
Loyers du quartier, charges, état du logement, durée du bail. Autant d'arguments concrets pour négocier les conditions — dans votre camp, cette fois.
Pièces demandées localement, garant, traduction, relecture du bail et de l'état des lieux. C'est là que les dossiers étrangers se perdent le plus souvent.
État des lieux, remise des clés, ouverture des compteurs, premières démarches. Votre chasseur ne disparaît pas une fois le contrat signé : il reste un contact précieux pour toutes vos questions sur la vie sur place.
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Quatre étapes, de votre demande à la signature du bail.
Vous commencez par remplir un petit questionnaire pour nous en dire un peu plus sur votre recherche de logement.
Un de nos chasseurs immobiliers sur place prend ensuite le relais et vous recontacte pour un premier échange gratuit. Le but ? Bien comprendre vos besoins.
Si le feeling passe et que vous voulez avancer, vous recevrez un devis sur mesure. Une fois validé, la recherche commence !
Votre chasseur cherche pour vous, partage ses trouvailles, organise et participe aux visites, vous accompagne jusqu’à la signature du bail, et vous n’avez plus qu’à préparer vos valises.
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Sherbrooke, capitale de l'Estrie, est une ville universitaire de près de 173 000 habitants (RMR, Statistique Canada 2021) dont le marché locatif est fortement influencé par la présence de l'Université de Sherbrooke et du Cégep de Sherbrooke. Le loyer demandé moyen pour un appartement de deux chambres s'établissait à 1 250 $ CAD/mois au 1er trimestre 2025 selon Statistique Canada, ce qui en fait l'une des villes les plus abordables du Québec. Le taux d'inoccupation était de 1,3 % en 2023 (SCHL), témoignant d'une demande locative soutenue. La ville est organisée en six arrondissements — dont Mont-Bellevue, Fleurimont et Jacques-Cartier — offrant des profils locatifs variés selon les besoins. Le bail résidentiel est encadré par le Tribunal administratif du logement (TAL) et doit obligatoirement utiliser le formulaire officiel québécois.
Sherbrooke, capitale de la région de l'Estrie, offre un cadre de vie équilibré entre dynamisme urbain et accès à la nature. Voici les principales raisons qui poussent des locataires à s'y installer durablement :
Au quotidien, vivre en location à Sherbrooke présente plusieurs avantages pratiques :
Le marché locatif de Sherbrooke est caractérisé par une demande soutenue, portée en grande partie par la présence de l'Université de Sherbrooke et du Cégep de Sherbrooke, qui génèrent un flux important de locataires étudiants et de jeunes professionnels. Selon Statistique Canada (recensement 2021), la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke comptait environ 172 950 habitants.
Le taux d'inoccupation à Sherbrooke était de 1,3 % en 2023 selon la SCHL (rapport automne 2024 compilé par le FRAPRU), ce qui témoigne d'une pénurie persistante de logements disponibles. Cette tension sur l'offre a alimenté une hausse des loyers : le FRAPRU (décembre 2024) signale une augmentation de 8,5 % en un an et de 60,5 % depuis 2018 pour la RMR de Sherbrooke.
Malgré cette pression, Sherbrooke demeure l'une des villes les plus abordables du Québec. Le loyer demandé moyen pour un appartement de deux chambres s'établissait à 1 250 $ CAD/mois au 1er trimestre 2025 (Statistique Canada), ce qui en fait la deuxième RMR la moins chère du pays après Drummondville. Le parc locatif est composé majoritairement d'immeubles à logements multiples (plex, immeubles de 6 à 20 unités) ainsi que de quelques résidences étudiantes privées à proximité des campus.
Sherbrooke est divisée en six arrondissements, chacun avec ses caractéristiques propres en matière de logement locatif :
Sherbrooke reste l'une des villes québécoises où il est encore possible de se loger à un coût raisonnable, même si la tendance est à la hausse. Selon Statistique Canada (1er trimestre 2025), le loyer demandé moyen pour un appartement de deux chambres y est de 1 250 $ CAD/mois, contre 1 930 $ CAD/mois à Montréal pour la même période. Pour une chambre individuelle, la moyenne demandée est de 500 $ CAD/mois.
Il convient toutefois de tenir compte des charges additionnelles : le chauffage, l'électricité (Hydro-Québec) et le stationnement sont parfois inclus dans le loyer, mais pas systématiquement. Il est donc essentiel de vérifier ces éléments lors de la visite et de les faire figurer explicitement dans le bail. Le dépôt de garantie n'est pas légalement autorisé au Québec : le locateur ne peut exiger qu'un mois de loyer d'avance au maximum, et uniquement pour le premier mois.
Le marché locatif de Sherbrooke figure parmi les plus abordables du Québec, bien que les loyers aient connu une hausse significative ces dernières années. Selon Statistique Canada (données du 1er trimestre 2025), le loyer demandé moyen pour un appartement de deux chambres à Sherbrooke s'élève à 1 250 $ CAD/mois, ce qui en fait l'une des régions métropolitaines les moins chères du pays pour se loger. Pour une chambre individuelle, le loyer demandé moyen atteignait 500 $ CAD/mois au 1er trimestre 2025, selon la même source.
Le FRAPRU, dans son analyse du rapport de la SCHL (décembre 2024), note que le loyer moyen à Sherbrooke a augmenté de 8,5 % en un an et de 60,5 % depuis 2018, toutes typologies confondues. Cette hausse soutenue s'explique notamment par la forte demande étudiante liée à l'Université de Sherbrooke et par la pression démographique sur le parc locatif existant.
À titre indicatif, les annonces de logements disponibles sur le marché privé affichent des loyers allant d'environ 800 $ CAD/mois pour un studio ou un 2½ jusqu'à 1 500 $ CAD/mois et plus pour un 5½ rénové dans un secteur recherché comme Fleurimont ou Mont-Bellevue.
Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter lors d'une recherche de logement à louer à Sherbrooke :
Trouver un logement à louer à Sherbrooke depuis l'étranger ou depuis une autre province peut s'avérer complexe : délais courts, visites difficiles à organiser à distance, méconnaissance des règles du bail québécois et des pratiques locales. Remoters accompagne les personnes en mobilité dans leur recherche locative à Sherbrooke, de la sélection des annonces à la constitution du dossier locatif, en passant par la mise en relation avec des interlocuteurs de confiance sur place.
Au moins 2 à 3 mois à l'avance, surtout si vous arrivez entre avril et juillet, la période la plus disputée à cause du calendrier de l'Université de Sherbrooke et du Cégep. Le taux d'inoccupation n'était que de 1,3 % en 2023 selon la SCHL, et les loyers ont augmenté de 8,5 % en un an. La prise de possession la plus courante est le 1er juillet. À Mont-Bellevue, les logements partent très vite.
Il cherche pour vous sur Kijiji, LogisQuébec, Facebook Marketplace et auprès des gestionnaires locaux, repère les panneaux dans les quartiers, puis visite avec photos ou vidéo. Selon le devis, il vérifie ce qui est inclus (chauffage, électricité, stationnement), aide au dossier et relit le bail. Le premier échange et le devis sont gratuits et sans engagement ; le paiement passe par la plateforme et les fonds sont conservés jusqu'à la fin de la mission.
Une chambre en colocation coûte 450 à 700 $ CAD/mois, un studio (1½) 700 à 900 $ CAD et un 3½ d'une chambre 800 à 1 100 $ CAD. Mont-Bellevue, près de l'UdeS, est le plus demandé par les étudiants ; Fleurimont, près du CHUS, est aussi très demandé. Les étudiants de l'UdeS ont accès librement au réseau de la STS, ce qui permet de viser un peu plus loin du campus.
Le bail doit être rédigé sur le formulaire officiel du TAL, et aucun dépôt de garantie n'est autorisé : le propriétaire ne peut demander que le premier mois de loyer d'avance. Il doit vous remettre une copie signée dans les 10 jours. Le bail dure généralement 12 mois, reconductible. Vous pouvez refuser une hausse de loyer par écrit dans le mois qui suit l'avis. Faites un état des lieux signé à l'entrée.