
C’est le sens général de la question que l’on nous pose quand on évoque le projet Remoters. A chacun sa variante : « c’est dans l’air du temps, mais c’est un truc de cryptomaniaques », « les digital nomads, tout le monde en parle, personne ne le fait ».
On comprend les questions, même si on est moins d’accord sur le fond. Tant qu’à clarifier notre projet, jouons cartes sur table !
Concrètement, on vise un nouveau type de digital nomadisme, plus light. On apporte une solution à ceux qui aimeraient tout lâcher, mais qui ont besoin de réassurance. Parmi eux, les digital nomads, évidemment, les voyageurs qui aimeraient partir en télétravail plusieurs mois par an à l’étranger tout en gardant un pied-à-terre en France, les familles, les étudiants et même les salariés qui ont des patrons modernes.
En gros, on envoie voyager les idées reçues :
Forcément, ils sont au cœur de notre métier. Si notre plateforme correspond particulièrement à leurs besoins, force est de constater que les plus aguerris d’entre eux n’ont pas besoin de faire appel à nos services. On a fini par comprendre pourquoi :
On ne ne voit pas ce qui empêche les familles de devenir des remoters. Ok, ça restreint considérablement les périodes où ce mode de vie est possible. En revanche on peut vous garantir que vos vacances de 2 mois en Croatie, l’été prochain (5 semaines de télétravail, 3 semaines de balade), vos enfants s’en souviendront. Reste à convaincre les patrons du bienfait du télétravail.
Pour ça aussi, on peut vous aider => URL article télétravail
Shanghai, Barcelone, Reykjavik, Londres, Tokyo, Montréal… Ces hubs drainent chaque année des dizaines de milliers d’étudiants qui s’envolent vers leur semestre d’études à l’étranger. Comme n’importe quel voyageur, ils ont besoin de trouver un logement, et idéalement au meilleur prix possible. Plus rassurant que des sites de petites annonces, moins cher que les places fortes du marché, Remoters est la solution toute trouvée. D’ailleurs, c’est actuellement notre clientèle qui génère le plus de demandes.
Quand on ne bosse plus, il y a deux options : s’occuper du potager ou voyager. Chez Remoters, on est convaincus qu’il faut cultiver son jardin… en allant visiter celui des autres. De fait, plus aucune contrainte temporelle n’existe. On peut alors voyager à son rythme, choisir des moyens de transport peu polluants et s’immerger comme il se doit dans la culture locale.
Si ce n’est pas à l’heure actuelle notre cible prioritaire, nous sommes en revanche farouchement convaincus que nous sommes à l’orée du changement. Malgré le désir des salariés, il subsiste beaucoup de réticences et de résistance de la part de nombreuses entreprises.

Certes, tout le monde ne peut pas télétravailler. Mais au final, le remote va concerner de plus en plus de monde, et bien plus rapidement que ce qu’on aurait pu imaginer. Depuis le lancement de Remoters, les devis se suivent et ne se ressemblent pas. Ici, une famille qui désire partir vivre à l'île Maurice. Là, un groupe de potes qui partent étudier à UCLA et qui souhaitent louer une maison à LA. Ou encore un freelance qui s'exile à Kuala Lumpur et une quinquagénaire qui profite de son temps libre pour découvrir la Sicile.
C’est là que ça se complique. Quand on est sur un marché existant, il existe bien souvent des chiffres, des publications, des études.
Pour Remoters, c’est de la prospective. Pour autant, on s'est creusés les méninges, histoire de ne pas partir bille en tête. Même si ça n’est pas exact à la virgule, c’est important d’avoir des ordres de grandeurs. Pour y parvenir, nous avons testé plusieurs mécaniques qui, ô joie, donnent des résultats cohérents entre eux.
Vous êtes prêts ? Retour sur les bancs de l'école :