
Vous avez envie de vous lancer dans la grande aventure de travailleur nomade mais ne savez pas comment faire ? Sachez qu'il existe de nombreux statuts qui peuvent vous aider à prendre votre envol. Vous n'avez pas forcément besoin de créer votre entreprise pour être nomade. De plus en plus d'entreprises proposent ce statut à des salariés en CDI.
Faisons le point sur les avantages et inconvénients des différents statuts juridiques du travailleur nomade :
Au dernier recensement, avant le Covid, on comptait 930 000 freelances en France (Source : Eurostat). Le chiffre ne cesse d’augmenter. En 10 ans, il a bondi de 110%.
D’ailleurs, 57 % des entreprises françaises ont recours à des professionnels en freelance pour leur expertise particulière (Enquête Izyfreelance septembre 2021 auprès de plus de 500 DRH, CEO et C-level en France).
Clairement, le freelancing a le vent en poupe.
Attention : le montant de vos allocations chômage cumulées à tes revenus d'auto-entrepreneur ne peut être supérieur au salaire moyen que vous perceviez avant de toucher le chômage.

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La SAS (pour une société comprenant plusieurs associés), ou SASU (pour une boîte avec un unique détenteur), est à ce jour le statut juridique de créateur d’entreprise qui aisse le plus de liberté.
C’est le statut à privilégier si vous espérez fonder une entreprise à fort potentiel de développement, comme une startup ou une agence de consulting.
Le CDI est incontournable pour tout digital nomade en devenir. C’est le Graal absolu.
Imaginez, pouvoir voyager partout tout en ayant la sécurité financière et les avantages du régime social Français. Ça tombe bien, de plus en plus d’entreprises succombent aux sirènes du modèle en full remote ou en remote first.